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Société des Langues Néo-latines |
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Vie de la société |
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Extraits et commentaires de l'éditorial de la revue de septembre 2006 |
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| Position et précisions de février 2007 de la Société des Langues Néo-latines sur l'oral du baccalauréat STG | ||||||||
| Par deux fois, les Néo-latines ont écrit au ministère
à propos de la réforme de l'oral du bac STG (Sciences et Techniques de Gestion) : - Bien avant le Conseil supérieur de l'Education Nationale (syndicats du second degré, associations de parents d' élèves et ministère) de juillet 2005, comme il se doit, nous avons fait valoir , en même temps que d'autres associations de professeurs de spécialistes du second degré d'autres disciplines, nos arguments contre le passage de l'oral du baccalauréat STG par le candidat, dans son établissement d'origine où il serait interrogé en cours de troisième trimestre par les (le ?) professeurs de l'établissement. Une autre discipline technique du bac STG a pu éviter cette forme d'oral. Les langues n'ont pu l'éviter car des linguistes étaient d'accord avec le ministère. Pour obtenir certaines modalités pédagogiques de passage de cette épreuve, en l'occurrence l'évaluation de la compréhension de l'oral à partir d'enregistrements, ils ont accepté le contrôle en cours de formation. Les Néo-latines ne transigeront pas sur le baccalauréat qui doit demeurer, quoi qu'il advienne, un examen terminal passé devant des jurys composés de professeurs extérieurs à l'établissement des candidats. |
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| En août 2006 | ||||||||
| - En août 2006, les Néo-latines ont à nouveau écrit au ministère contre cette évaluation-maison au baccalauréat et pour que les langues vivantes aient droit à l'examen final, seule évaluation digne de ce diplôme d'entrée dans l'enseignement supérieur. La lettre est publiée en éditorial du numéro de septembre 2006 des LNL, deuxième paragraphe : | ||||||||
| " [...] En premier lieu, nous déplorons que nos
arguments, qui étaient aussi ceux d'autres associations de spécialistes, n'aient nullement été
pris en compte au cours de la réunion du Conseil Supérieur de l'Éducation Nationale de juillet
2005 qui a instauré le contrôle en cours de formation dans les établissements et par des professeurs
de l'établissement pour l'oral de langues vivantes du baccalauréat STG. Nous sommes convaincus que
cette mesure, une fois appliquée, ne sera pas bonne pour le statut des langues dans les lycées. Nous
demandons que les candidats soient interrogés par des professeurs extérieurs à l'établissement. Nous nous opposons à la généralisation de ce contrôle à d'autres séries du baccalauréat car nous tenons à la présence de l'oral de langues à l'examen final qui, seul, peut garantir à celles-ci une évaluation digne d'un diplôme d'accès à l'enseignement supérieur." Le président B.Capdupuy |
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